Je vais pouvoir réduire au minimum mes nettoyages de printemps, sans mauvaise conscience: une étude britannique démontre que ma santé mentale a tout à gagner d'une exposition aux bactéries.
PAR GENEVIEVE GRIMM-GOBAT
Roulez-vous dans la poussière ou dans la boue! Les mycobactéries vaccae qui s'y trouvent produisent des effets semblables à ceux des antidépresseurs en stimulant, dans le cerveau, la production de sérotonine, le neurotransmetteur dont le déficit entraîne une humeur dépressive.
Cette information réjouissante arrive de l'Université de Bristol.
Voilà qui montre combien les messages publicitaires sont mensongers. Ils cherchent à nous convaincre que nos intérieurs sont envahis de micro-organismes dangereux que nous devons combattre. En réalité, un équilibre microbien stable et protecteur s'y établit.
A confondre notre maison avec un hôpital, nous malmenons notre santé. C'est paradoxalement l'utilisation des produits de nettoyage qui s'avère dangereux. Aux Etats-Unis, ils sont responsables de près de 10% de toutes les expositions toxiques comptabilisées. Les plus intensément et immédiatement redoutables sont les nettoyants de four et de cuvettes de WC.
On savait depuis quelque temps déjà qu'un intérieur trop aseptisé jouait de sales tours à notre système immunitaire, les scientifiques parlent d'«hypothèse hygiéniste». Ainsi, les enfants des pays occidentaux aux habitudes d'hygiène exacerbées sont de plus en plus sujets à l'asthme, au rhume des foins, à l'eczéma et ainsi qu'à des maladies auto-immunes comme le diabète, les maladies inflammatoires de l'intestin ou encore de la thyroïde.
L'explication? Sans expositions répétées à des bactéries, le système immunitaire a davantage de chance de considérer les cellules de son propre corps comme des agresseurs et de les attaquer.
Avec cette étude britannique, l'«hypothèse hygiéniste» vient de faire un pas en avant en affirmant que l'exposition aux microbes est également associée à une bonne santé mentale. C'est après que des patients cancéreux traités par des mycobactéries vaccae ont fait part d'une amélioration de leur qualité de vie qu'est né l'intérêt pour un projet de recherche.
Des souris soumises à des injections ou des inhalations de mycobactéries vaccae, proches de celles de la tuberculose, sont venues confirmer le postulat envisagé par le docteur Chris Lowry et douze chercheurs en neuroscience de l'Université de Bristol et de l'University College London (UCL). Le microbe a effectivement activé le cerveau des animaux. Des analyses du sang ont révélé un niveau de sérotonine augmenté.
«Notre étude permet de mieux comprendre comment le corps communique avec le cerveau et comment un système immunitaire en santé est important pour maintenir une bonne santé non seulement physique mais mentale également», commente Chris Lowry.
«Elle nous pousse également à nous demander si nous ne devrions pas passer plus de temps dans la poussière et dans la boue», poursuit-il (l'étude a paru dans la revue «Neuroscience»).
Comme on dit, tout est là pour faire de nous des vivants heureux, la plus infime créature de la Nature y contribue, une simple bactérie est là pour notre bonheur !
PAR GENEVIEVE GRIMM-GOBAT
Roulez-vous dans la poussière ou dans la boue! Les mycobactéries vaccae qui s'y trouvent produisent des effets semblables à ceux des antidépresseurs en stimulant, dans le cerveau, la production de sérotonine, le neurotransmetteur dont le déficit entraîne une humeur dépressive.
Cette information réjouissante arrive de l'Université de Bristol.
Voilà qui montre combien les messages publicitaires sont mensongers. Ils cherchent à nous convaincre que nos intérieurs sont envahis de micro-organismes dangereux que nous devons combattre. En réalité, un équilibre microbien stable et protecteur s'y établit.
A confondre notre maison avec un hôpital, nous malmenons notre santé. C'est paradoxalement l'utilisation des produits de nettoyage qui s'avère dangereux. Aux Etats-Unis, ils sont responsables de près de 10% de toutes les expositions toxiques comptabilisées. Les plus intensément et immédiatement redoutables sont les nettoyants de four et de cuvettes de WC.
On savait depuis quelque temps déjà qu'un intérieur trop aseptisé jouait de sales tours à notre système immunitaire, les scientifiques parlent d'«hypothèse hygiéniste». Ainsi, les enfants des pays occidentaux aux habitudes d'hygiène exacerbées sont de plus en plus sujets à l'asthme, au rhume des foins, à l'eczéma et ainsi qu'à des maladies auto-immunes comme le diabète, les maladies inflammatoires de l'intestin ou encore de la thyroïde.
L'explication? Sans expositions répétées à des bactéries, le système immunitaire a davantage de chance de considérer les cellules de son propre corps comme des agresseurs et de les attaquer.
Avec cette étude britannique, l'«hypothèse hygiéniste» vient de faire un pas en avant en affirmant que l'exposition aux microbes est également associée à une bonne santé mentale. C'est après que des patients cancéreux traités par des mycobactéries vaccae ont fait part d'une amélioration de leur qualité de vie qu'est né l'intérêt pour un projet de recherche.
Des souris soumises à des injections ou des inhalations de mycobactéries vaccae, proches de celles de la tuberculose, sont venues confirmer le postulat envisagé par le docteur Chris Lowry et douze chercheurs en neuroscience de l'Université de Bristol et de l'University College London (UCL). Le microbe a effectivement activé le cerveau des animaux. Des analyses du sang ont révélé un niveau de sérotonine augmenté.
«Notre étude permet de mieux comprendre comment le corps communique avec le cerveau et comment un système immunitaire en santé est important pour maintenir une bonne santé non seulement physique mais mentale également», commente Chris Lowry.
«Elle nous pousse également à nous demander si nous ne devrions pas passer plus de temps dans la poussière et dans la boue», poursuit-il (l'étude a paru dans la revue «Neuroscience»).
Comme on dit, tout est là pour faire de nous des vivants heureux, la plus infime créature de la Nature y contribue, une simple bactérie est là pour notre bonheur !
La poussière rend heureux

"Communion avec la Vie"
« Les heures pendant lesquelles notre esprit contemple la beauté sont les seules que nous vivons vraiment. »
(Richard Jefferies)
La beauté est d’abord le témoignage d’une perfection intrinsèque. Aussi se manifeste-t-elle autant dans l’éthique que dans l’esthétique. Apprenons à découvrir la beauté pas uniquement dans un paysage sublimé par le soleil ou à travers un visage radieux, mais aussi derrière le gris du ciel ou le voile des larmes. Voir la beauté partout, et spécialement là où aucune apparence n’en manifeste la présence, c’est avoir une vision transfigurée du monde. C’est aller jusqu’à discerner le bien derrière le masque du mal, la pureté derrière la souillure. Comme le dit l’apôtre Paul, « contemplons non pas ce qui se voit, mais ce qui ne se voit pas ; ce qui se voit est provisoire, tandis que ce qui ne se voit pas est éternel ». Et même si nous ne le percevons pas toujours, il y a toujours de la beauté derrière l’apparence des choses. Au soir de notre vie, dit le psalmiste, nous serons jugés sur l’amour. Et qu’est-ce que l’amour sinon cet élan insistant à ne voir que de la beauté, dans les personnes, les événements, le monde, la vie-même malgré son apparente dureté ?
François Garagnon
Auteur du best-seller “Jade et les sacrés mystères de la vie”
Dernier livre paru : "Joy et la divine quête du bonheur"
Tous les livres de François Garagnon sont disponibles sur le site www.montecristo-editions.com
(Texte recueili sur le site Orchydia)
Voir la Beauté partout
Qu'est-ce que la joie de vivre ? Je dirais que la joie de vivre est un état d'être rempli de reconnaissance envers la vie.
Nous ressentons cette joie lorsque nous sommes dans le moment présent et que nous acceptons tout ce qui nous entoure.
La joie de vivre nous donne de l'énergie et elle illumine notre être, puisque dans cet état nous dégageons beaucoup de positif et ainsi nous attirons les autres vers nous.
AVEZ-VOUS LA JOIE DE VIVRE ? Ressentez-vous une envie de croquer dans la vie à pleine dent ou est-ce que vous vous prenez trop au sérieux ?
Se prendre au sérieux enlève la joie et nous devenons «constipés» au lieu d'être dégagés.
Qu'elle est la dernière fois que vous avez ressenti une joie simple, sans cause, juste cette joie de respirer et de vivre ? L'avez-vous perdue ou vous êtes-vous perdu dans votre routine en oubliant de sourire ?
La joie de vivre se cultive et cela dès le réveil, il suffit de dire merci à la vie aussitôt les yeux ouverts, de dire merci pour cette belle journée qui commence au lieu de dire «Ha non ! pas une autre journée».

La joie de vivre est l'un des meilleurs sentiments que l'on puisse sentir, elle vient de l'intérieur, elle embellit notre être, elle nous rajeunit et elle nous donne le sentiment d'être éternel.
Alors, dites MERCI à la vie à chaque jour et vous sentirez cette joie de vivre qui vous donnera des ailes et peut-être quelques années de plus sur cette belle terre !
Texte de France Fisette
Lire ses autres textes :La magie du moment PRÉSENT
LE MAL DE L'ÂME
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Nous ressentons cette joie lorsque nous sommes dans le moment présent et que nous acceptons tout ce qui nous entoure.
La joie de vivre nous donne de l'énergie et elle illumine notre être, puisque dans cet état nous dégageons beaucoup de positif et ainsi nous attirons les autres vers nous.
AVEZ-VOUS LA JOIE DE VIVRE ? Ressentez-vous une envie de croquer dans la vie à pleine dent ou est-ce que vous vous prenez trop au sérieux ?
Se prendre au sérieux enlève la joie et nous devenons «constipés» au lieu d'être dégagés.
Qu'elle est la dernière fois que vous avez ressenti une joie simple, sans cause, juste cette joie de respirer et de vivre ? L'avez-vous perdue ou vous êtes-vous perdu dans votre routine en oubliant de sourire ?
La joie de vivre se cultive et cela dès le réveil, il suffit de dire merci à la vie aussitôt les yeux ouverts, de dire merci pour cette belle journée qui commence au lieu de dire «Ha non ! pas une autre journée».

La joie de vivre est l'un des meilleurs sentiments que l'on puisse sentir, elle vient de l'intérieur, elle embellit notre être, elle nous rajeunit et elle nous donne le sentiment d'être éternel.
Alors, dites MERCI à la vie à chaque jour et vous sentirez cette joie de vivre qui vous donnera des ailes et peut-être quelques années de plus sur cette belle terre !
Texte de France Fisette
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Joie de Vivre

Texte recueilli sur le blog
L'Ecriture en partageA notre venue au monde, on quitte un monde de douceur aquatique pour affronter le froid, le bruit, l'agitation, et toutes sortes de sensations quelque peu agressives par rapport au monde d'où l'on vient. Notre douceur est faite de fragilité, de vulnérabilité, et de dépendance. On recherche toujours cette douceur là, faite de chaleur, de protection, d'ondes qui vous bercent. On retrouve dans les bras de sa mère et contre son sein le réconfort des sensations perdues. C'est toujours vers elle qu'on trouve refuge dans notre quête de douceur. Les mères ont de tout temps été là pour ça, le réconfort, la sécurité, la douceur. C'est le sentiment de bien-être dans sa plénitude.
Un jour, l'oiseau vole de ses propres ailes et quitte le nid. De protégé, il deviendra vite protecteur lui-même. Affronter les épreuves de la vie, c'est aussi quitter le monde de la douceur. Pourtant tout être humain garde au fond de lui ce besoin de douceur. Il la recherche dans ses relations affectives et sa quête n'a pas de fin.Tant qu'il ne retrouve pas ce havre de paix si nécessaire à son équilibre, il reste en quête. Le couple qui se forme est d'abord la réalisation de ce besoin. Chacun apporte à l'autre cette douceur nécessaire à son bien-être, dans un regard à la fois affectueux et reconnaissant. Là se crée le nid qui deviendra lui-même source de douceur pour les petits. C'est la chaîne sans fin de la vie.
L'être humain ne déroge en rien à la règle. Si, comme l'animal, il doit d'abord satisfaire ses besoins primaires, il s'en différencie dans sa recherche d'un bien-être total, pas seulement physique à travers un certain confort matériel, mais aussi moral à travers une valorisation de sa personne, indispendable à son épanouissement.
Pour aller vers l'autre, il faut ressentir cette douceur confortable de la relation. L'échange qui permet de se connaître, de se reconnaître, au-delà du premier contact des apparences. Chacun cherche en l'autre le réconfort de ses réminiscences de douceur, la plénitude qui éloigne l'agressivité du monde extérieur. L'amour a cette faculté extraordinaire de vous permettre d'exister et de vous sentir protégés réciproquement, dans une union ressentie comme invulnérable vis à vis de l'extérieur. C'est un univers privilégié de douceur inacessible aux autres et où la confiance est essentielle.
La douceur, c'est une notion plus large que le simple contact. ce n'est pas seulement le toucher si agréable, où rien ne blesse et où tout accompagne, enveloppe, crée le bien-être ; c'est aussi un état supérieur où l'esprit est à l'aise, sans contrainte, où il existe, où il est reconnu, apprécié, et où il a sa place. Cette quête là est encore plus difficile car elle ne cesse pratiquement jamais.
Tout est toujours en évolution, même dans les meilleures relations. Rien n'est acquis de façon définitive. Il faudrait un monde parfait pour cela : que chacun accepte l'autre pour ce qu'il est, sans lui repprocher ses défauts ou ses faiblesses, mais en reconnaissant d'abord ses qualités, pour créer l'environnement de bien-être que l'on cherche. La violence, le rejet, la suspicion, les rivalités, la jalousie, l'envie, tout ceci va à l'encontre de la douceur et fait pourtant partie de la vie.
Alors, chacun essaie de se créer son propre refuge de douceur, dans une relation plus étroite. C'est essentiel pour vivre en harmonie, retrouver le cocon maternel d'une certaine façon, le "foyer" protecteur, en en créant un soi-même.
Ainsi nous sommes toujours liés par ce besoin de douceur, car en donner, c'est aussi en recevoir. Et si la douceur évoque la vulnérabilité, elle représente aussi une force permettant à l'être d'exister, dans le sens d'être totalement présent à la vie.
Eloge de la douceur

Une bonne relation, ce n'est pas un jeu que nous jouons ou une fête que nous faisons avec notre moi ( ego trip ). C'est une question d'amour et de deux personnes. Aimer quelqu'un peut nous apporter la plus grande joie que nous connaîtrons dans notre vie, mais ça peut aussi nous blesser plus que nous ne le croirons jamais. Si nous aimons quelqu'un, nous devrions être prêt à faire aussi bien l'expérience du bonheur que du chagrin. C'est la récompense et le risque qu'il faut prendre. À moins d'être d'accord pour en faire l'expérience, nous ne saurons jamais réellement ce que c'est d'aimer et d'être aimé.
Partager un amour est probablement l'expérience la plus valable et la plus significative qu'une personne puisse vivre. Et il y a une différence entre être en amour avec quelqu'un et aimer quelqu'un. C'est la différence entre un amour volage, fou, de courte durée et un amour tendre, passionné et durable. Le premier est facile. Le second, celui qui compte vraiment pour nous tous, demande du travail --- parce qu'il s'agit de garder la relation.
Aimer quelqu'un exige des efforts. Nous devons être capable de communiquer l'un avec l'autre. Personne ne peut lire la pensée d'une autre personne. Nous présumons toujours que notre partenaire sait ce que nous pensons et sentons. Peut-être qu'avec le temps nous pouvons être capable de prédire ou de sentir les pensées de l'un et de l'autre, mais ce n'est jamais parfait et ça prend du temps à développer.
Avoir la chance d'aimer et d'être aimé de quelqu'un est une bénédiction. Respectez l'autre pour ce qu'il/elle est et non pas pour ce que vous voulez qu'il/elle soit. Personne n'est parfait. C'est l'amour vrai qui ferme le fossé de l'imperfection pour former une douce surface d'acceptation de l'un et de l'autre. L'amour vrai voit et accepte une personne pour ce qu'elle est. C'est aussi l'amour vrai qui permet à une personne de changer pour le mieux.
Même si le pouvoir de l'amour vrai est indéniable, une relation a aussi besoin d'engagement. De toute façon, qu'est-ce que l'amour sans l'engagement de l'un envers l'autre ? C'est comme les principes et les valeurs. Chacun en a mais ils ne veulent pas dire plus que ce que nous sommes prêt à faire pour les défendre. C'est la même chose pour nos engagements envers nos relations et envers la personne que nous aimons.
"L'amour, c'est comme un vase antique. C'est dur à trouver, difficile à avoir et si facile à briser".
Chaque jour, partout... des gens tombent en amour. Mais en fait combien de ces relations ont le sens de l'oubli de soi plutôt que d'être juste des relations qui se sont formées seulement pour avoir le sentiment intense de tomber en amour ? Je connais des centaines d'amis qui disent les mots magiques "Je t'aime"... mais plus ouvent qu'autrement, la vérité, c'est juste ceci --- Je suis en amour avec toi. Il y a une différence entre être en amour avec quelqu'un et aimer quelqu'un.
Si une personne dit qu'elle est en amour avec vous, elle veut dire qu'elle vous aime pour qui vous êtes maintenant et elle est tombée en amour avec vous à cause de la personne que vous êtes maintenant. Cette sorte d'amour est temporaire et durera seulement aussi longtemps que le conte de fée durera. Lorsque la bonne fée arrive la nuit pour nous ramener à la réalité, nous voyons le chagrin d'une telle relation.
Mais si une personne dit qu'elle vous aime, elle veut dire qu'elle vous aime inconditionnellement pour qui vous êtes maintenant, qui vous étiez dans le passé et pour qui vous pouvez être dans le futur. Quand une personne dit qu'elle vous aime et qu'elle le pense vraiment, vous devez vous demander si vous aussi vous aimez cette personne ou si vous êtes seulement en amour avec l'idée d'être en amour. C'est très difficile de voir la différence en pensant d'une manière logique.
Puissiez-vous être béni tout au long de votre voyage à la recherche de l'âme soeur.
Auteur inconnu
Relation
"Va, reste calme au milieu du bruit et de l'impatience et souviens-toi de la paix qui découle du silence.
Si tu le peux, mais sans renoncement, sois en bons termes avec tout le monde; dis ce que tu penses, clairement, simplement; et écoute les autres, même les sots et les ignorants, car eux aussi ont quelque chose à dire.
Évite les gens grossiers et violents car ils ne sont que tourments pour l'esprit. Si tu te compares aux autres, tu pourras devenir vaniteux ou amer; mais sache qu'ici-bas, il y aura toujours quelqu'un de plus grand ou de plus petit que toi.
Sois fier de ce que tu as fait et de ce que tu veux faire. Aime ton métier, même s'il est humble; c'est un bien précieux en notre époque troublée. Sois prudent dans le monde des affaires, car on pourrait te jouer de vilains tours. Mais que ceci ne te rende pas aveugle; bien des gens luttent pour un idéal et partout sur la terre on meurt pour ce que l'on croit.
Sois toi-même, surtout dans tes affections. Fuis le cynisme en amour car il est un signe de sécheresse du coeur et de désenchantement.
Que l'âge t'apporte la sagesse et te donne la joie d'avoir des jeunes autour de toi. Sois fort pour faire face aux malheurs de la vie; mais ne te détruis pas avec ton imagination; bien des peurs prennent naissance dans la fatigue et la solitude. Et, malgré la discipline que tu t'imposes, sois bon envers toi-même.
Tu es un enfant de l'univers, tout comme les arbres et les étoiles et tu as le droit d'être ici; et même si cela n'est pas clair en toi, tu dois être sûr que tout se passe dans l'univers comme c'est écrit. Par conséquent, sois en paix avec ton Dieu quelle que soit en toi son image, et à travers ton travail et tes aspirations, au milieu de la confusion de la vie, sois en paix avec ton âme.
Dis-toi qu'en dépit de ses faussetés, de ses ingratitudes, de ses rêves brisés, le monde est tout de même merveilleux. Sois prudent. Et tâche d'être heureux."
(Traduction du texte gravé sur l'église Saint-Paul de Baltimore.)
"Exige beaucoup de toi-même et attends peu des autres.
Ainsi beaucoup d'ennuis te seront épargnés."
Confucius
Si tu le peux, mais sans renoncement, sois en bons termes avec tout le monde; dis ce que tu penses, clairement, simplement; et écoute les autres, même les sots et les ignorants, car eux aussi ont quelque chose à dire.
Évite les gens grossiers et violents car ils ne sont que tourments pour l'esprit. Si tu te compares aux autres, tu pourras devenir vaniteux ou amer; mais sache qu'ici-bas, il y aura toujours quelqu'un de plus grand ou de plus petit que toi.
Sois fier de ce que tu as fait et de ce que tu veux faire. Aime ton métier, même s'il est humble; c'est un bien précieux en notre époque troublée. Sois prudent dans le monde des affaires, car on pourrait te jouer de vilains tours. Mais que ceci ne te rende pas aveugle; bien des gens luttent pour un idéal et partout sur la terre on meurt pour ce que l'on croit.
Sois toi-même, surtout dans tes affections. Fuis le cynisme en amour car il est un signe de sécheresse du coeur et de désenchantement.
Que l'âge t'apporte la sagesse et te donne la joie d'avoir des jeunes autour de toi. Sois fort pour faire face aux malheurs de la vie; mais ne te détruis pas avec ton imagination; bien des peurs prennent naissance dans la fatigue et la solitude. Et, malgré la discipline que tu t'imposes, sois bon envers toi-même.
Tu es un enfant de l'univers, tout comme les arbres et les étoiles et tu as le droit d'être ici; et même si cela n'est pas clair en toi, tu dois être sûr que tout se passe dans l'univers comme c'est écrit. Par conséquent, sois en paix avec ton Dieu quelle que soit en toi son image, et à travers ton travail et tes aspirations, au milieu de la confusion de la vie, sois en paix avec ton âme.
Dis-toi qu'en dépit de ses faussetés, de ses ingratitudes, de ses rêves brisés, le monde est tout de même merveilleux. Sois prudent. Et tâche d'être heureux."
(Traduction du texte gravé sur l'église Saint-Paul de Baltimore.)
"Exige beaucoup de toi-même et attends peu des autres.
Ainsi beaucoup d'ennuis te seront épargnés."
Confucius
Méditations

Être aimé est plus fondamental qu'aimer. Il est curieux d'affirmer cela alors qu'on insiste tellement sur la grandeur de l'amour et sur la nécessité de le semer autour de nous. Jésus n'a-t-il pas fait du grand commandement de l'amour le premier de ses commandements ? Et n'est-ce pas l'évangéliste saint Jean qui dit que Dieu est Amour ; il est d'abord cela et toute son action est dirigée par l'amour.
Pourtant, par quoi sont baignés les premiers instants de notre vie sinon par des témoignages d'amour. La mère qui reçoit son bébé naissant dans ses bras lui prodigue déjà un premier message d'amour. L'enfant ne peut lui répondre. Il n'est pas encore assez conscient pour le faire. Mais s'il ne recevait pas ces marques d'amour, ces baisers frénétiques, ces élans chaleureux qui caractérisent tout premier contact avec un nouveau-né, il s'en ressentirait toute sa vie. Les psychologues nous expliquent comment quelqu'un qui n'a pas reçu sa portion d'amour au matin de son arrivée peut mener une existence froide, distante, sans amour.
Avant de donner de l'amour, nous devons en recevoir et se savoir aimé est une aspiration foncière du coeur humain. On sait à quelles hauteurs peuvent atteindre des personnes qui se savent aimées dans leur milieu. On connaît les prouesses de dépassement auxquelles se livrent des enfants qui sentent la chaleur de l'amour de leurs parents. Et que dire de ces vieillards qui incarnent la sérénité et le calme du soir autour d'eux parce qu'ils se sentent véritablement aimés. Ils n'ont pas l'impression que leur existence est inutile : leur solitude est richement meublée.
Se laisser aimer: voilà une conséquence de tout cela. Il y a des êtres rébarbatifs à l'amour. Ils se font une carapace difficile à percer. Généreux, actifs, donnés même, ils ne se laissent pas infiltrer facilement par un amour qui les poursuit. Il faut bien le dire : se laisser aimer est peut-être plus difficile que d'aimer. Pourquoi ? Sans doute parce qu'on ne veut pas être redevable aux autres du bonheur qu'ils nous prodiguent.
Si l'on veut que l'amour fleurisse autour de soi, pourquoi ne pas faire comme l'enfant, se laisser aimer sans fausse honte et avec joie : d'abord et avant tout par Dieu lui-même.
Mgr Jean-Guy Hamelin, 10 mars 1999
Pour ma part, je remplace toujours ce qu'on appelle "Dieu" par la vie, "Dieu" n'est pas, si ce n'est la vie.


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