Age charnière dans lequel tout être avance,
Délaissant son enfance pour affronter la vie,
Où tout semble permis, sans aucune imprudence,
Louant à la fois, bien et mal tout à l'envie...
Espérant conquérir ce monde si dense,
Sauver l'humanité en même temps que l'on rit,
Cherchant son chemin sur des voies d'invraisemblance,
Elevant au plus haut tout ce qui vivifie,
Négligeant, s'il le faut, les bonnes alliances,
C'est ainsi qu'il est ce tournant qu'on négocie,
Et qui mêle folie, amour, effervescence...


Elisabeth - Le Temps qui passe

Adolescence



La réalité fondamentale n’est pas la matière, mais la vibration/énergie. Cela se trouve vérifié par les plus récentes découvertes en physique, et spécialement en physique nucléaire. Ce fait a des conséquences inimaginables pour notre vie.

Si tout est énergie, alors nos pensées aussi sont énergie, ce qui veut dire qu’elles disposent d’une force pouvant affecter le monde extérieur. Les pensées ne sont pas des événements qui se produisent uniquement dans notre tête. Nous parlerons des conséquences de cette découverte dans le chapitre action/réaction.

Si tout est énergie, alors l’être humain est aussi énergie. Cela signifie deux choses: tout d’abord, comme on l’a déjà vu, l’être humain est toujours apte au développement; deuxièmement, l’être humain est immortel. L’énergie ne peut pas disparaître.

Observons ce qui se passe lorsque nous apportons de l’énergie à un corps. La vibration (la fréquence) de ce corps augmente: l’état de ce corps se transforme. D’un morceau de glace, nous obtenons de l’eau. Si nous ajoutons encore plus d’énergie, nous obtenons de la vapeur — et même si nous ne voyons plus rien avec nos yeux, tout est encore là, rien n’a disparu. C’est de la physique. Et ce qui est valable pour la glace et l’eau, l’est aussi pour un être humain. Si un être humain parvient à élever suffisamment ses vibrations, il arrive forcément un moment où il devient invisible. Cela n’a rien de mystique ou de magique, cela tient simplement de la physique. Si cet être est devenu invisible, cela veut simplement dire qu’il a transformé son corps dense en un corps plus subtil, donc la mort n’existe pas. L’idée de La mort est un point de vue matérialiste tout à fait limité que nous avons créé et dont nous devons assumer les conséquences. Il y a deux mille ans, Jésus a essayé de nous faire comprendre que la mort n’existe pas: «Mort où est ton aiguillon?» Très peu de gens ont saisi cette idée. Le physicien J. E. Charon fait partie de ceux-là. Un de ses livres s’intitule «J’ai vécu 15 milliards d’années». Quinze milliards d’années, c’est l’âge que les physiciens donnent à notre univers. Pour lui également, la mort n’existe pas.





Si l’être est vibration, nous devons avoir la possibilité de changer cette vibration comme bon nous semble. La seule question c’est: comment? La réponse est simple: avec nos pensées. Nous modifions la vibration de notre corps avec nos pensées. Vous pouvez très facilement l’exercer. Pensez amour. Pensez haine, L’effet de ces pensées sur le corps est complètement différent, car les vibrations sont différentes. Nous pouvons nous penser complètement immergés dans la matière — certains en sont passé maîtres — ou nous pouvons nous penser au «paradis». Cela dépend de nous (vous souvenez-vous du principe du libre arbitre?).

Tout étant vibration, la maladie n’est rien d’autre qu’un état vibratoire disharmonieux. Il est donc logique que cette disharmonie puisse être modifiée par d’autres vibrations: la musique, les couleurs, les odeurs, et bien sûr, nos propres pensées. Cette idée n’est vraiment pas nouvelle. Novalis, le grand poète et mystique du romantisme, l’a brièvement formulée ainsi: «Chaque maladie est un problème musical»: C’est donc un problème de vibration. Conséquence purement logique et physique: la maladie peut être guérie par la pensée. Ça aussi, Jésus nous l’a démontré.

Tout est une question d’énergie, et donc de vibration. Par exemple, nous pouvons considérer l’être humain comme un instrument de musique. Les sons et la musique sont des vibrations. Si un instrument de musique est désaccordé, il produit des sons disharmonieux. L’être humain est un instrument de musique désaccordé qui produit constamment des sons disharmonieux. Cela se traduit par l’agression, le conflit et le malheur: La question consiste à réaccorder l’instrument humain à l’aide de nos pensées. Mais personne ne peut le faire pour nous. Chaque individu est responsable de lui-même et de ses pensées — et donc des vibrations harmonieuses ou disharmonieuses qu’il émet.

Je suis toujours aussi étonné par l’immense sagesse qui sous-tend le langage. Un être humain est aussi appelé une personne. Le mot personne vient du latin personare. Sonare veut dire résonner; per sonare signifie donc résonner à travers. Ainsi, l’être humain est ce qui résonne à travers. Là encore, nous retrouvons le son, la vibration. Chaque être humain est un son, et un son est modifiable à volonté, il est harmonieux ou disharmonieux.




Si vous voulez résoudre vos problèmes de manière optimale, rapidement et avec un minimum d’effort, vous devez constamment garder à l’esprit que tout est vibration — et de ce fait transformable. Même le béton est vibration — et donc transformable; votre affreux collègue Meyer est vibration — et donc transformable; l’enfant autiste est vibration — et donc transformable — même si la médecine officielle l’estime probablement «incurable». Pour une médecine officielle à l’orientation matérialiste beaucoup de maladies sont incurables. Cela ne correspond en rien aux expériences tant répétées — et démontrées par Jésus, ni aux dernières découvertes en physique nucléaire. En nous agrippant aux explications matérialistes, nous perdons notre temps et notre argent. Il serait beaucoup plus intelligent de nous baser sur les principes fondamentaux de l’univers. L’un de ces principes est: tout est vibration.

Notre langage l’exprime également. Prenons le mot réalité. Que signifie réalité? Ce mot est composé de Re et de Al. Re ou Ra est le dieu du soleil égyptien. Il n’y a pas de meilleur symbole de l’énergie et de la vibration! Le soleil est lumière, chaleur. La lumière est vibration, énergie par excellence. Et Al nous ramène au Tout (en allemand comme en anglais, Ail signifie le tout) ou encore à Allah (Dieu). La réalité est donc la vibration divine, la lumière divine universelle — il n’existe rien d’autre.
Ceci est la réalité.

Pensez-y quand il s’agit de votre vie. Il vous appartient de vous penser dans les ténèbres de la matière ou de vous élever dans la lumière. C’est votre choix — et celui d’aucun autre. Ceci est la réalité. Tout le reste n’est que pensée limitée, ignorance et superstition.

Si vous pensez que le monde est une vallée de larmes, alors vous vous pensez en bas. Qu’il en soit ainsi.
Si vous pensez que le monde est une joyeuse aventure, alors vous vous pensez en haut. Qu’il en soit ainsi.
Cela n’est pas mystique, cela n’est pas de la religion.
C’est de la physique pure.






Source : Petite Lumière


Crédit Photos :
Earth_Vibration_by_EmanARTs
Jake_Gyllenhaal_tag_by_BONxFIRE
positive vibration

Tout est Vibration / Energie





La divine douceur est paix, profonde paix, paix miséricordieuse, apaisement.
C’est une main douce et maternelle, qui sait, qui conforte, qui répare sans heurt, qui remet dans la juste place.
C’est un regard comme celui de la mère sur l’enfant naissant. C’est une oreille attentive et discrète, que rien n’effraie, qui ne juge pas, qui prend toujours le parti du bon chemin d’homme, où l’on pourra vivre même l’invivable.
Elle est ferme comme la bonne terre sur qui tout repose. On peut s’appuyer sur elle, penser sans crainte. Elle est assez solide pour supporter la détresse, l’angoisse, l’agression, pour tout supporter sans faiblir ni dévier. Elle est constante comme la parole du père qui ne plie pas. Ainsi est-elle le lieu sûr, où je cesse d’être à moi-même frayeur.
C’est pourquoi c’est sottise de la croire faiblesse. Elle est la force même, la vraie, celle qui fait venir au monde et fait croître. L’autre, celle qui détruit et tue, n’est que l’orgie de la faiblesse
Mais la divine douceur est une douce fermeté car pas un instant elle ne blesse le cœur, elle ne meurtrit ce qui est au cœur de l’homme, où il trouve vie.
La divine douceur sauve tout, elle veut tout sauver. Elle ne désespère jamais de personne. Elle croit qu’il y a toujours un chemin. Elle est inlassablement inlassable à enfanter, soigner, nourrir, réjouir et conforter


La divine douceur est charnelle, elle est du corps. Elle ne se passe pas en idées et discours, en décisions, en états d’âme. Elle ne se soucie pas d’exhorter ou d’expliquer.
Elle est dans les mains, le regard, les lèvres, l’oreille attentive, le visage, le corps entier. Elle est dans les gestes du corps. Elle est l’âme du corps agissant. Elle est la beauté aimante du corps humain.
La divine douceur est sans preuve. Elle ne se donne pas par des arguments, des explications, des justifications. Elle paraît naïve et désarmée devant le soupçon ; en fait, elle y est indifférente.
Car elle se goûte.
Pourquoi divine ? Parce qu’elle ne serait pas humaine ? C’est tout l’inverse : Elle est divine d’être humaine, entièrement humaine en vérité.



Elle (la divine douceur) est l’amour d’amitié. Elle est l’amour par-delà l’amour, parce qu’elle ne cherche ni preuve, ni satisfaction, ni possession, ni rien de semblable. Elle ne se donne pas par devoir, mais par goût. Elle ne sait même pas qu’elle se donne. Elle est d’un naturel exquis.
Elle peut se faire service, et de mille façons. Mais elle est d’abord elle-même, ô douceur divine, et ce don-là précède tous les autres.
Elle est présence, elle est hospitalité, elle est parole échangée. Elle est compassion. Elle est la discrétion même.
Oh, qu’elle est désirable ! Elle est le sel de la vie.

Maurice Bellet in “L’épreuve, ou le tout petit livre de la divine douceur”





Vidéo de Bruno de Saint Pol

Source : A Corps... à Coeur

Le Sel de la vie





"Avec la parole nue revient toute la vérité. Avec la vérité revient toute l'âme."







Crédit Photo :



inkognitoby~Ivan-Suta

La Vérité




« Un être humain est une partie du tout que nous appelons « Univers », une partie limitée par l’Espace et le Temps. Il expériemente lui-même ses pensées et ses sentiments comme quelque chose séparée du reste – une sorte d’illusion d’optique de la conscience. Cette illusion est pour nous une forme de prison, nous limitant à nos désirs personnels et à l'affection pour les quelques personnes vraiment proches de nous. Notre tâche doit être de nous libérer de cette prison en élargissant notre cercle de compassion, pour embrasser dans leur beauté toutes les créatures vivantes et l’ensemble de la nature. »






« Pourquoi voudriez-vous qu’il y ait sur la Terre une multitude de vies ? Il n’y a qu’une vie qui, végétale, animale ou humaine, naît, rit, pleure, jouit, souffre et meurt. Une seule.
Et c’est déjà bien assez merveilleux. »

Albert Einstein


Une seule Vie



La fabuleuse histoire de l'Univers, depuis le Big Bang...







La naissance de l'Univers



Le Feu, ce principe de l’être, nous sommes dominés par l’illusion tenace qu’il sort des profondeurs de la Terre, et que sa flamme s’allume progressivement le long du brillant sillage de la Vie. Vous m’avez fait la grâce, Seigneur, de comprendre que cette vision était fausse, et que, pour vous apercevoir, je devais la renverser. Au commencement, il y avait la puissance intelligente, aimante et active. Au commencement, il y avait le Verbe souverainement capable de s’assujettir et de pétrir toute Matière qui naîtrait. Au commencement, il n’y avait pas le froid et les ténèbres ; il y avait le Feu. Voilà la Vérité.





Ainsi donc, bien loin que de notre nuit jaillisse graduellement la lumière, c’est la lumière préexistante qui, patiemment et infailliblement, élimine nos ombres. Nous autres, créatures, nous sommes, par nous-mêmes, le Sombre et le Vide. Vous êtes, mon Dieu, le fond même et la stabilité du Milieu éternel, sans durée ni espace, en qui, graduellement, notre Univers émerge et s’achève, en perdant les limites par où il nous paraît si grand. Tout est être, il n’y a que de l’être partout, hors de la fragmentation des créatures, et de l’opposition de leurs atomes.






Esprit brûlant, Feu fondamental et personnel, Terme réel d’une union mille fois plus belle et désirable que la fusion destructrice imaginée par n’importe quel panthéisme, daignez, cette fois encore, descendre, pour lui donner une âme, sur la frêle pellicule de matière nouvelle dont va s’envelopper le Monde, aujourd’hui.

Je le sais. Nous ne saurions dicter, ni même anticiper, le moindre de vos gestes. De Vous, toutes les initiatives, à commencer par celle de ma prière.








Verbe étincelant, Puissance ardente, Vous qui pétrissez le Multiple pour lui insuffler votre vie, abaissez, je vous prie, sur nous, vos mains puissantes, vos mains prévenantes, vos mains omniprésentes, ces mains qui ne touchent ni ici, ni là (comme ferait une main humaine), mais qui, mêlées à la profondeur et à l’universalité présente et passée des Choses, nous atteignent simultanément par tout ce qu’il y a de plus vaste et de plus intérieur, en nous et autour de nous.







De ces mains invincibles, préparez, par une adaptation suprême, pour la grande œuvre que vous méditez, l’effort terrestre dont je vous présente en ce moment, ramassée dans mon cœur, la totalité. Remaniez-le, cet effort, rectifiez-le, refondez-le jusque dans ses origines, vous qui savez pourquoi il est impossible que la créature naisse autrement que portée sur la tige d’une interminable évolution. 
















Pierre Teilhard de Chardin, Hymne de l’Univers (1961) 


A lire : 

PIERRE TEILHARD DE CHARDIN ET LA CONNAISSANCE SCIENTIFIQUE DU DEVELOPPEMENT

(qu'est-ce que le panthéisme teilhardien ?)
 Par Antoine Manzanza Lieko Ko Moma

Crédit Photos :
Fire_Woman_by_jee_man
set_fire_to_the_rain_by_narmo2008-d4h5lmc
fire_dancer_by_kenancantok-d3fd0ok
the_beauty_of_fire_by_bururei_no_tatsuki-d3n11qh
fire__by_CasheeFoo
 (sur Deviantart)

Le Feu au-dessus du Monde



La pureté n’est pas dans la séparation, mais dans une pénétration plus profonde de l’Univers. Elle est dans l’amour de l’unique Essence, incirconscrite, qui pénètre et travaille toutes choses, par le dedans, – plus loin que la zone mortelle où s’agitent les personnes et les nombres. – Elle est dans un chaste contact avec ce qui est " le même en tous ".

(...)





L’action spécifique de la pureté (son effet formel, dirait la Scolastique) est donc d’unifier les puissances intérieures de l’âme dans l’acte d’une passion unique, extraordinairement riche et intense. L’âme pure finalement, est celle qui, surmontant la multiple et désorganisante attraction des choses, trempe son unité (c’est-à-dire mûrit sa spiritualité) aux ardeurs de la simplicité divine.
Ce que la Pureté opère à l’intérieur de l’être individuel, la Charité le réalise au sein de la collectivité  des âmes. On est surpris (quand on y pense d’un esprit non engourdi par l’habitude) du soin extraordinaire que Jésus met à recommander aux hommes de s’aimer les uns les autres. L’affection mutuelle est le précepte nouveau du Maître, le caractère distinctif de ses disciples, la marque sûre de notre prédestination, l’œuvre principale de toute existence humaine. 

Pierre Teilhard de Chardin, Hymne de l’Univers (1961)

Lire aussi :
La nature et l'homme dans l'œuvre d'Albert Camus et dans la pensée de Teilhard de Chardin (Lionel Cohn)








Crédit Photos : Kristen Stewart  (Blanche-Neige et le Chasseur) "Enchanted Forest" 




La pureté



Fut-il en nous une seule tendresse,
Une pensée, une joie, une promesse,
Que nous n'ayons semée au-devant de nos pas ?

Fut-il une prière en secret entendue,
Dont nous n'ayons serré les mains tendues
Avec douceur sur notre sein ?

Fut-il un seul appel, un seul dessein,
Un voeu tranquille ou violent
Dont nous n'ayons accéléré l'élan ?

Et, nous aimant ainsi,
Nos coeurs s'en sont allés, tels des apôtres,
Vers les doux coeurs timides et transis
Des autres,
Ils les ont conviés, par la pensée,
A se sentir aux nôtres fiancés,
A proclamer l'amour avec des ardeurs franches,
Comme un peuple de fleurs aime la même branche,
Qui le suspend et le baigne dans le soleil ;
Et notre âme, comme agrandie, en cet éveil,
S'est mise à célébrer tout ce qui aime,
Magnifiant l'amour pour l'amour même,
Et à chérir, divinement, d'un désir fou,
Le monde entier qui se résume en nous.


Émile VERHAEREN   











Crédit Photos : Rachel Weisz (Hypatie) - Extraits du film  Agora.

Fut-il en nous une seule tendresse

S'engager

DEFENDRE PRESERVER PROTEGER

Certains des documents reproduits sur ce site ne bénéficient pas d'autorisation explicite et/ou écrite. Si vous êtes ayant-droit et que vous refusiez la publication de documents sur le site, écrivez un courriel à corsaire66@gmail.com

Ce blog ne contient aucune publicité et n'accepte aucune annonce commerciale. Si vous remarquez un lien brisé ou une erreur, vous pouvez le signaler en envoyant un courriel à Blogger. L'auteur ne peut en garantir l’exhaustivité ou l’absence de modification par un tiers (intrusion, virus).

© 2006-2026 Carnet de vie. Tous droits réservés.